
Étude académique de synthèse
Une étude de conférence (« Back to the Future: From Microservice to Monolith ») recense systématiquement 4 cas documentés de retour de microservices vers monolithe : Istio, Amazon Prime Video, Segment, InVision.
Les raisons principales identifiées sont : coût, complexité, scalabilité réelle vs théorique, performance et organisation/structure des équipes.
🚀 Amazon réduit ses coûts de 90% en abandonnant les microservices !
Contre-courant ou nouveau standard ? La tendance s’inverse : après avoir tout segmenté, les ingénieurs reviennent au monolithe pour gagner en performance et en rentabilité.
- Quels sont les pièges des microservices ?
- Pourquoi Amazon a-t-il changé de cap ?
- Est-ce la fin d’une époque ?
Découvrez les dessous de cette petite révolution architecturale.
⚔️ Monolithe vs Microservices : La fin du dogme ?
On a longtemps cru que les microservices étaient l’alpha et l’omega de la modernité. En 2026, le retour de bâton est réel.
- Le Monolithe : Un seul bloc, une seule logique, mais un risque d’effet domino.
- Les Microservices : Une agilité redoutable, mais un enfer de maintenance quand les services se multiplient.
L’approche Code Insider : Évitez la fragmentation prématurée. Construisez d’abord, segmentez ensuite. Découvrez comment passer de l’un à l’autre sans perdre le contrôle de votre système.
Exemples d’entreprises.
Amazon Prime Video.
- A simplifié une architecture de traitement vidéo très micro‑segmentée vers un service plus monolithique (toujours distribué, mais beaucoup moins de microservices).
- Résultat annoncé : plus de 90 % de réduction de coûts d’infrastructure pour ce domaine précis.
Segment (plateforme de customer data, rachetée par Twilio)
- Avait éclaté son application en de très nombreux microservices.
- Est revenu à un monolithe mieux structuré, les coûts opérationnels et la complexité de déploiement étant devenus ingérables.
InVision (outils de prototypage / design collaboratif)
- A réduit fortement le nombre de microservices et regroupé des fonctionnalités dans une base de code monolithique.
- Motifs : simplifier les déploiements, améliorer les performances et réduire la charge SRE/DevOps.
Istio (plateforme de service mesh, projet open source)
- Certaines parties sont passées d’une constellation de microservices à un composant monolithique plus simple.
- Objectif : limiter la complexité opérationnelle et les problèmes de performance liés à la communication inter‑services.
Uber
- Reste un gros utilisateur de microservices, mais a communiqué sur des mouvements « en arrière » pour certaines briques afin de réduire la complexité, notamment dans des discussions autour du coût et de l’organisation.
- Des analyses externes mentionnent un retour partiel vers des composants plus monolithiques dans quelques domaines internes.
Twitter / X
Des articles externes mentionnent également un recentrage sur des composants plus monolithiques pour certaines parties de la plateforme, pour des raisons de coûts et de maintenabilité, même si l’architecture globale reste très distribuée.
Points importants :
- On parle souvent de retour à un monolithe modulaire, pas d’un « vieux monolithe spaghetti ».
- La plupart de ces entreprises conservent une infra distribuée (cloud, conteneurs, etc.), mais avec beaucoup moins de microservices et des frontières plus grossières.
